AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez
 

 Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale

Aller en bas 

Anonymous
❝ Invité ❞
Invité

Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty
MessageSujet: Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale  Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty19.02.19 17:52

Athénaïs & Gale
Le Pinceau rencontre la Plume

Je traînais les pattes dans cette antre, où l’Art se mêlaient au Savoir avec une certaine beauté. Le musée n’était pas rempli, ce qui était normal vu qu’à cette heure, la plupart était au boulot en train de plancher sur leur activité. Moi, j’errais. J’attendais des réponses à mes demandes et je mordais sur ma chique en attendant, cherchant encore et encore de l’occupation. Ce n’était pas facile tous les jours mais je pouvais me dégourdir les pattes avec plus d’espace que dans un carré aux murs en béton.

Ce silence était perturbant, malgré une oreillette avec un peu de musique pour ne pas devenir folle au milieu de ces couloirs déserts et sans un bruit. Ça évitait ainsi que je n’agresse le premier imbécile me faisant sursauter avec mon sac à dos. L’absence de bruit avait cet effet sur moi, cela me rendait mal à l’aise, sur le qui-vive… Bref, rien de bien sympathique lorsqu’on essayait de se fondre dans la société et d’y retrouver une place !

J’errais donc, en ce moment, avec Shinedown dans les oreilles, dans le MoMA PS1 Museum – je n’avais aucune idée de l’origine du nom mais, qui pouvait appeler son musée de la même façon que la première PlayStation ? Enfin, parlez de la PS1 aux jeunes, ils ne verront ni le musée, ni la console -. Je m’étais perdue au niveau des photographies, me disant que jamais je n’arriverais à ce niveau… Mon talent s’était en effet focalisé sur l’Art mais mes doigts étaient bien plus doués pour tenir un crayon et produire des toiles ou de simples dessins. Ça n’avait pas été mon œil qui avait baigné dans la fontaine du Talent et mes doigts comprenaient à peine les appareils photo – bien que j’adorais en avoir un en main -.

De petites chatouilles titillaient le bout de mes doigts, qui vibraient comme d’impatience. C’était comme s’ils n’attendaient qu’une chose : se mettre au travail et faire leur propre œuvre d’art. Alors, après avoir résisté en vain quelques minutes, juste le temps d’arriver près de sculptures, je finissais par poser mes affaires devant une statue que j’allais réinterpréter à ma façon. Au milieu du couloir – je pouvais le faire qu’il y ait des gens ou pas –, je croisais les jambes en sortant mon carnet à dessins dont la couverture aux roses avec d’énormes épines mériterait un second passage de marqueurs…

Comme à chaque fois que je me mettais à dessiner, je remontais les manches de mon gilet et me mettais à croquer ce que je voyais, en rajoutant ma propre patte. Pour certains débutants en la matière, ou des ignares, utiliser une œuvre déjà existante comme modèle, ça ne servait pas à grand-chose et, pour les pires, ça pouvait être vu comme du plagiat. Sauf que : Mettez un modèle, demandez à 100 artistes – peintres, sculpteurs, etc. – de s’en servir et vous aurez 100 résultats différents. Tout était dans la manière de créer, de bouger son crayon ou de gérer les couleurs… Yves Klein, par exemple, était connu pour son monochrome bleu, l’IKB, dont il a déposé le brevet.

Moi ? Je ne savais pas pourquoi je pouvais être connue et qui ferait parler de moi durant les dizaines prochaines années. Peut-être mon aquarelle ? Mes simples croquis ? Le trait ? Le mélange des couleurs ? Je pense que je ne le saurais jamais et qu’on ne vanterait ces qualités qu’après ma mort, lorsqu’enfin, on reconnaîtra mon art comme tel.

Je grognais après un trait raté, trop perdue dans mes pensées et l’effaçait rapidement. Je me laissais tomber en arrière, les bras tendus au-dessus de ma tête, les manches assez repliées pour laisser apparaître mon tatouage en hommage à Guernica – bien que je ne supporte pas Picasso – sur l’avant-bras droit et un morceau de mon autre tatouage sur l’autre bras. J’étais donc confortablement affalée sur le sol de ce couloir… Néanmoins, je pouvais me le permettre : j’étais seule. A part si le gardien me fixait depuis les caméras… Cette pensée me fit frissonner de peur, ayant l’impression d’être observée d’un coup… Mais ça ne devait être qu’un simple ressenti, sans réelle justification…

Alors, tout simplement, je gardais les yeux fermés, appréciant les paroles de Shinedown…

« That’s the state of my, the state of my, the state of my head… marmonnais-je, la voix tout à fait créée pour exploser les tympans du public si j’osais chanter plus fort. »
(c) sweet.lips
Revenir en haut Aller en bas

Gale Montgomery
Voir le profil de l'utilisateur
I ♥ NY very much
J'habite à New York depuis le : 12/02/2019 J'ai : 33 ans. En vrai, on me surnomme : Boutchou J'ai parlé au total : 186 fois et mon avatar est : Amber Heard J'ai tendance à être schizo car je suis aussi : Jenna Sullivan-Jones & Louise Swann Je crédite : Ava : Liloo_59 | Gif : Fanop

♫ Take A Little Picture Of Me ♫ : Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale 190212110058527603

Je suis né(e) le : 14 décembre 1986 à : Beverly Hills Je suis de nationalité : américaine Dans la vie, je suis : écrivaine et peintre En ce moment, je suis : séparée J'habite dans : loft dans le Queens avec : Conscience, un chat errant

Points : 0

Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty
MessageSujet: Re: Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale  Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty07.03.19 10:36

Le pinceau rencontre la plume
Athénaïs Davies & Gale Montgomery

New York, maintenant que j’étais à New York, j’avais envie de découvrir les merveilles culturelles de la ville. J’avais élu domicile dans cette ville pour plusieurs mois, je l’espérais et déjà, je m’y sentais bien. Cette ville me permettait de me fondre dans la masse et de ne pas me faire remarquer, chose qui était primordiale pour moi. Peut-être pourrais-je définitivement déposer mes valises ici, je ne le savais pas encore, j’en avais très envie en tout cas. Pour l’instant, ne sachant pas si j’allais rester ou pas, j’ai décidé de profiter de ce que peut m’offrir cette ville. Je suis en route vers le MoMa, un des musées les plus réputés de la Grosse Pomme, je ne peux pas ne pas y jeter un œil. A cette heure-ci, quand j’arrive, il n’y a pratiquement personne, les touristes ne sont pas en très grands nombres et les habitants travaillent. Je suis donc assez tranquille et passe les portes du musée rapidement.

A l’intérieur, je suis aux anges, entourée de tous mes peintres favoris. Jamais, je ne serai aussi douée qu’eux, je peins mais je ne me trouve pas exceptionnelle. J’ai plus de talent à l’écriture qu’à la peinture mais peindre me détend. Mais, cela reste un passe-temps, même si j’aime répété que je suis écrivaine et peintre. Mon vrai métier c’est l’écriture, c’est de ça que je vis en ce moment. Je devrai dire, maintenant c’est de ça que je vis parce qu’à vrai dire, jusqu’à ce que je trouve un éditeur à New York, j’étais plutôt serveuse, vendeuse, etc. tous ces métiers qui ne demandent pas de diplôme et pas beaucoup d’expérience, juste de quoi gagner sa croûte. Ayant tout quitté, mari et ville, je n’avais pas d’autres choix que d’écrire en même temps que de gagner ma vie autrement. Aujourd’hui, je peux enfin me consacrer à l’écriture, j’ai eu droit à une sacré avance, preuve qu’ils ont confiance en moi, même si la négociation ne fut pas de tout repos. Gabriel Levy était un homme qui savait ce qu’il voulait et j’avais dû surtout me battre pour que mon visage n’apparaisse ni dans les médias ni sur la quatrième de couverture. Au final, les choses s’étaient arrangées et c’était un vrai soulagement pour moi qui tente de disparaître aux yeux du monde et surtout aux yeux de mon ex-mari…

Après avoir déambulé dans les couloirs des peintres, je me dirige vers les sculptures. J’ai toujours été impressionnée par les sculptures, comment pouvait-on mettre autant de détails dans des œuvres si immenses ? Je ne peux pas passer à côté de ces œuvres qui me fascinent tant. Quand j’y pénètre, je trouve une jeune femme étendue par terre, les bras levés au-dessus de la tête et les yeux fermés. Elle semble fredonner quelque chose et sur ses bras, je vois des tatouages, notamment une reproduction de Guernica. J’adore Picasso et les surréalistes, c’est une de mes périodes préférées en peinture. Peut-être parce que je me rapproche de ce style dans mes peintures. Je n’ai jamais su reproduire des paysages ou des visages tels quels, j’ai toujours besoin de déformer la réalité, à l’image de Picasso ou de Dali. Je passe à côté de la jeune femme, je ne veux pas la déranger et je vois qu’elle a des dessins près d’elle, des feuilles volantes. Elle est peintre ou dessinatrice aussi à mon avis et prise de curiosité, comme toujours quand il s’agit de peinture, je me penche un peu pour voir ce qu’elle a fait… Je ne me préoccupe pas que la jeune femme pourrait être surprise ou ne pas vouloir montrer ce qu’elle faisait à d’autre, je suis prise par l’amour de la peinture….

(c) sweet.lips
Revenir en haut Aller en bas

Anonymous
❝ Invité ❞
Invité

Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty
MessageSujet: Re: Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale  Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty21.03.19 14:10

Athénaïs & Gale
Le Pinceau rencontre la Plume

La mélodie prenait racine dans ma tête alors que j’imaginais mentalement ce que j’allais dessiner. Enfin, ce que j’allais continuer. Comme j’avais déjà commencé… Finalement, la forme de base changea, se modifia… J’avais toujours la statue en tête mais je l’humanisais, je lui donnais vie dans ma tête… Le décor simple du musée se changeait en un décor extérieur, des cascades, de la verdure… Des animaux se rajoutaient dans ma vision de cette scène, ils se mouvaient, des serpents se laissaient tomber de branches… C’était une vraie scène de film qui se déroulait dans ma tête, cela se répétait en boucle. Des objets changés, des couleurs étaient modifiées…

Mais une impression… Une sensation d’être observée. Telle une apparition d’avoir quelqu’un dans son dos, alors qu’on regardait un film d’horreur ou suite à un cauchemar. J’avais ce malaise. Ce poids sur la poitrine. La panique me prit alors. La peur, la nervosité… Empreinte d’un passé où, lorsqu’on avait les yeux fermés, n’importe quoi pouvait nous arriver. Souvenir inconscient de la vision d’une détenue, se reposant durant la sortie, attaquée par une autre. Rappel de ces moments, dans une ruelle, où, imbécile que j’étais, je m’aventurais en me fichant de sentir un inconnu me suivre.

Déglutissant et la panique emprisonnant mon être, je réagissais comme n’importe quel chien en danger : j’allais aboyer, grogner et, si la fuite était impossible, je mordrais. Me redressant alors d’un coup en ouvrant grand les yeux, je fusillais du regard cette inconnue. Elle semblait n’être que curieuse de ce que j’avais sur les genoux : mon carnet. Mais digne d’une lionne, je ne baissais pas la garde. Danger. Voilà ce que je me répétais… C’était inconscient, un stupide réflexe de survie acquis après dix années enfermées. Après plusieurs années à faire des conneries dans les rues.

« Je peux vous aider ? »

La voix était froide, sans aucune chaleur. Pendant une seconde, je ne me reconnaissais plus. D’une seconde à l’autre, j’étais passé d’un gentil Bélier, écoutant sa musique et dessinant, à un Bélier prêt à foncer sur cette femme à la crinière blonde… Qu’est-ce qui me prenait ? Ce n’était pas pour autant que je n’arrêtais pas de fixer l’inconnue, les sourcils froncés.

Rapidement, je fermais aussi le carnet pour éviter que son regard ne se perde de trop sur mes croquis. Les gens pouvaient-ils un jour comprendre que je ne supportais pas, enfin, que beaucoup d’artistes avaient du mal à montrer leur œuvre, avant qu’elle ne soit finalisée ? Pour moi, le brouillon, le croquis, les espaces de trait informes, c’était inintéressant à voir, à admirer. Qu’y avait-il de beau dans cet amas de lignes et de ronds ?

« On vous a jamais appris à ne pas faire peur aux gens ? Certains peuvent devenir violent ! »

Je me relevais, à la hâte, le sac avec mes affaires à l’épaule et le carnet collé contre ma poitrine. C’était une posture de défense. J’étais un fauve prêt à s’enfuir d’un quelconque danger. Prêt à attaquer si la fuite n’était pas envisageable. Prêt à mordre et à griffer. En plus, un quelque chose… Un je ne sais quoi se dégageait de cette femme. Pas qu’elle sente mauvais ou autre ! Mais…

Vous savez, quand vous voyez une personne et tout votre être hurlait « je la déteste ! » ? Eh bien, c’était ce que j’étais en train de vivre… Etait-ce à cause de cette peur d’être menacée ? Cette petite crise de panique ? Ou juste… Inconsciemment. Quelque chose faisait tiquer mon cerveau, mes pensées…
(c) sweet.lips
Revenir en haut Aller en bas

Gale Montgomery
Voir le profil de l'utilisateur
I ♥ NY very much
J'habite à New York depuis le : 12/02/2019 J'ai : 33 ans. En vrai, on me surnomme : Boutchou J'ai parlé au total : 186 fois et mon avatar est : Amber Heard J'ai tendance à être schizo car je suis aussi : Jenna Sullivan-Jones & Louise Swann Je crédite : Ava : Liloo_59 | Gif : Fanop

♫ Take A Little Picture Of Me ♫ : Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale 190212110058527603

Je suis né(e) le : 14 décembre 1986 à : Beverly Hills Je suis de nationalité : américaine Dans la vie, je suis : écrivaine et peintre En ce moment, je suis : séparée J'habite dans : loft dans le Queens avec : Conscience, un chat errant

Points : 0

Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty
MessageSujet: Re: Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale  Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty26.04.19 13:48


LE PINCEAU RENCONTRE LA PLUME
Les galeries des sculptures ont toujours été mes préférées, je suis peintre mais je suis fascinée par les sculptures, choses auxquelles je ne me suis jamais confrontée. Peut-être qu’un jour, j’essayerai de m’y mettre. Après le dessin et l’écriture, pourquoi ne pas m’essayer à un autre art ? Je ne pensais pas y arriver mais je ne pouvais pas le savoir si je n’essayais pas. Je ne m’attendais pas à voir quelqu’un sur le sol de la galerie, en train de rêvasser et de dessiner. Je sais que certains peintres ou dessinateurs aiment à venir dans les musées pour les reproductions, que les écoles d’art faisaient également ce genre d’exercices. Mais aussi tôt, je ne pensais pas trouver quelqu’un. Certainement quelqu’un qui voulait avoir la paix et trouver une pièce vide. Il faut dire que je comprenais cette envie, j’aimais visiter les musées d’art quand il n’y avait personne, j’avais l’impression d’avoir la possibilité d’être en tête-à-tête avec mes artistes préférés.  

Malheureusement pour moi et pour la jeune femme étendue, je me perds dans la contemplation de ses œuvres, je trouve son travail splendide et j’aime découvrir de nouveaux talents. Evidemment, je ne suis pas galeriste d’art mais j’aime voir toutes sortes d’œuvres d’art. Alors que je suis perdue dans ses dessins, la jeune femme se relève ardemment et je sursaute parce que je ne m’y attendais pas. Le regard de la jeune femme fut foudroyant, apparemment, elle n’appréciait pas que je la surprenne ou alors que je regarde ses dessins. Je m’en veux un peu parce que je n’aimerais pas être surprise de la sorte, j’aurais pu avoir l’impression que Julian était de retour… La jeune inconnue me demande si je peux l’aider d’une voix froide et je ne sais plus où me mettre. Je sens l’animosité poindre dans toute la chair de la jeune femme. Je ne pense pourtant pas avoir mal agi, cela peut arriver à n’importe qui et je n’avais pas de mauvaises intentions. La brune me fixe intensément et je soutiens son regard parce que je n’ai rien fait de mal. Sans m’en rendre compte, je prends une position d’auto-défense, c’est l’animosité de la jeune femme en face de moi qui me mets sur mes gardes. Je la vois refermer rapidement son carnet et je comprends qu’elle fait partie des artistes qui n’aiment pas que l’on regarde leurs œuvres. Pour cela, je ne peux pas lui en vouloir, je n’aimais pas cela non plus mais je ne trouvais pas que cela était une raison suffisante pour se montrer aussi agressive. Elle me dit ensuite que les gens pouvaient devenir violents quand ils étaient surpris. Je ne peux m’empêcher de lui répondre sur un ton un peu sec :

« Les gens qui n’ont rien à se reprocher ne sont pas agressifs ! »

Ce n’est pas gentil de ma part mais cette jeune femme m’a tout de suite prise en grippe et je ne sais pas pourquoi. Je ne lui ai rien fait de grave, je n’ai fait que perdre mon regard sur le carnet. Elle se relève en même temps et met déjà son sac sur son école, elle prend une position d’auto-défense aussi, prête à quitter la pièce au plus vite. Sauf que je me trouve devant l’entrée de la galerie et qu’il faudrait qu’elle me passe devant. Mais, je ne veux pas jouer à ce jeu de dominance ni même à me battre, je veux juste profiter des œuvres d’art. Je rajoute :

« Soit dit en passant, je suis là pour voir les œuvres d’art, je ne m’attendais pas à trouver du monde ! Et encore moins quelqu’un assis par terre, en train de pieuter ! »

Je n’avais pas envie de faire un pas vers elle, je n’avais pas envie d’être plus gentille que ça avec quelqu’un qui, de toute façon, m’avait déjà pris en grippe.


:copyright: nightgaunt
Revenir en haut Aller en bas

❝ Contenu sponsorisé ❞

Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty
MessageSujet: Re: Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale  Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Le Pinceau rencontre la Plume - Ft. Gale
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La plume de Rarage | Grande Guerrière => Crèp
» Plume Sombre [Journaliste]
» Plume d'alouette {topic de demande de lien}
» Une infraction illégale...[PV : Patte de Grive]
» Quand tu tiens même plus sur tes pattes. [PV Douce Plume]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Just New York :: New York is my dream city :: Queens :: MOMA PS1 Museum-
Sauter vers: