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 Once upon a time in the ice (Ophélia)

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Clara E. Cunningham
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I ♥ NY to madness
J'habite à New York depuis le : 28/11/2018 J'ai : 46 ans. En vrai, on me surnomme : Rising Pheonix J'ai parlé au total : 557 fois et mon avatar est : Charlize Theron Je crédite : @tumblr

♫ Take A Little Picture Of Me ♫ : Once upon a time in the ice (Ophélia) Tumblr_p1asokgiVf1tz1rtao1_540

Je suis né(e) le : 8 avril 1973 à : Los Angeles Je suis de nationalité : Américaine Dans la vie, je suis : femme d'un homme friqué qui profite de son argent En ce moment, je suis : mariée J'habite dans : manoir Points : 74

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MessageSujet: Once upon a time in the ice (Ophélia)  Once upon a time in the ice (Ophélia) Empty20.01.19 14:29



Clara & Ophélia❧ Once upon a time in the ice.
« Once upon a time » était tout le temps employé dans les débuts des comptines ou des histoires et nous ramenait clairement dans des périodes merveilleuses de notre vie comme des vœux que nous rêvions de voir un jour se réaliser. Durant le début d'année, j'étais clairement portée sur les vœux pour la nouvelle année et les réceptions qui allaient avec. Cependant, jamais je n'aurais cru qu'une rencontre pouvait me faire cogiter autant et ce alors même que j'étais venue chercher un délicieux fondant au chocolat. Faire la rencontre d'Ophelia, qui m'avait servie le merveilleux pêché mignon, m'intriguait et je rêvais depuis, d'apprendre à la connaître davantage. Comme quoi, une simple rencontre pouvait nous surprendre. Avec ce qui se passait, l'invitation était plus que bienvenue pour s'amuser. Patiner n'était clairement pas ma tasse de thé mais à l'occasion, je tentais du mieux possible de m'améliorer. J'étais quelqu'un qui ne laissait jamais l'adversité prendre le dessus sur ses choix. Je reconnaissais cela en Ophélia qui avait réussi avec brio à construire son parcours et je la respectais pour cela.

Je préparai un sac en prenant les patins que j'avais soigneusement rangés dans le placard. Je m'en servais peu mais je comptais bien me rattraper quitte à faire même des équilibres improvisés. Je m'habillai ensuite avec un pull velours blanc et un pantalon noir puis arborant un maquillage élégant. J'attrapai mon manteau en velours et mon écharpe blanc puis je pris un taxi en direction du lieu de l’événement. Arrivant là-bas, j'admirais l'organisation faite avec brio de l’événement ainsi que le lieu. J'adorais l'ambiance qu'il y avait autour et l'effervescence des personnes autour de cet événement. Je pouvais de loin encore plus m'insérer au sein de la société et d'obtenir une plus grande influence.

Je trouvais un endroit pour mettre les patins. J'enlevais le bout de telle sorte à pouvoir gambader tranquillement avant de commencer les festivités. Soudain, j'entendis une grande agitation. Cela laissait présager que le discours allait débuter. Je m'avançais pour être le plus près possible et d'écouter. Soudain, je reconnus un visage familier qui n'était autre qu'Ophélia. C'était un heureux hasard de la trouver ici. Depuis la rencontre à la pâtisserie, je n'avais pas eu l'occasion de la recroiser et il était temps de rattraper le temps perdu. Cette soirée promettait d'être plus intéressante. Je comptais bien approfondir la discussion en continuant à la connaître et de voir jusqu'où cela pourrait nous mener. Je serai charmante et bienveillante pour faire une bonne impression à l'arrivée.

J'affichais un beau sourire en allant à sa rencontre en guise d'un bonsoir pour attirer son attention. Je devais être accueillante afin que d'autres n'osent pas venir nous importuner.

Bonsoir, c'est une telle surprise que l'on se retrouve toutes les deux à cet événement ce soir. Je suis en tout cas ravie de te voir. Je la regardai avec bienveillance lui faisant une bise sur chaque joue. Alors comment vas-tu ? Qu'est-ce que tu as fait de beau depuis que l'on s'est vus à la pâtisserie ?Je devais rapidement installer la conversation en m'intéressant à elle. J'étais d'autant plus curieuse qu'à mon habitude. Je jetai rapidement un coup d'oeil. Le monde était au rendez-vous mais au moins personne ne venait nous importuner et c'était super. En plus des fondants au chocolat que j'avais mangé, les muffins poire vanille que j'avais pris à emporter étaient un régal. Tu es si douée. Disons qu'avec la pâtisserie, je ne cachais rien du tout bien au contraire. C'était bien quelque chose qui me perdra mais je savais reconnaître le talent quand je le voyais.

L'agitation était encore plus importante. Il y avait le discours d'ouverture et j'imaginais sa portée. Tout ce qui m'intéressait là, c'était le moment présent. Ainsi, en étant avenante, je pourrais davantage en apprendre plus sur elle et qui sait ce qui arriverait ensuite. 
©️clever love.
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Ophelia Jones
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J'habite à New York depuis le : 26/07/2018 J'ai : 30 ans. En vrai, on me surnomme : Klarinette J'ai parlé au total : 773 fois et mon avatar est : Blake Lively J'ai tendance à être schizo car je suis aussi : Savannah Andrews & Hope Williams Je crédite : Eilyam pour l'avatar et Giphy pour le gif

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Je suis né(e) le : 14 Mai 1989 à : New York Je suis de nationalité : américaine Dans la vie, je suis : PDG d'Ophelia's Bakery En ce moment, je suis : libre comme l'air J'habite dans : le grand penthouse familiale avec : ...

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MessageSujet: Re: Once upon a time in the ice (Ophélia)  Once upon a time in the ice (Ophélia) Empty22.01.19 17:50

FT. Clara E. Cunningham
Cela faisait très longtemps qu’Ophelia n’avait pas participé à l’événement qui se déroulait tous les ans à la patinoire. Lorsqu’elle était jeune, Ophelia adorait patiner sur la glace. Elle pouvait passer des heures et des heures sur la patinoire, même s’il faisait très froid. Naturellement, cela dérangeait beaucoup sa nounou qui s’ennuyait à force d’attendre qu’elle sorte de la patinoire. Elle aimait beaucoup cette activité jusqu’au jour où suite à une mauvaise chute, elle avait fini par avoir une fracture du poignet. La jeune femme avait donc arrêté de patiner. Elle n’avait plus eu envie de retenter sa chance avec les patins. Pour elle, c’était une histoire qui était terminée. Elle ne changerait pas d’avis sur la patinoire. Ophelia avait été traumatisée par cet incident qui l’avait immobilisé pendant plusieurs semaines, le temps que son poignet guérisse. Elle ne comptait donc pas patiner ce soir.

Lorsqu’elle se prépara pour la soirée, Ophelia regarda longuement ses patins flambants neufs. C’était un cadeau de Noël récent. Malgré la réflexion qu’elle s’était faite pendant une demi-heure, elle décida donc de ne pas prendre ses patins. De toute façon, Ophelia se dit que la soirée allait être remplie. Elle n’allait donc pas forcément patiner. Ainsi, Ophelia s’habilla chaudement. Quitte à ne rien faire, autant avoir les couches de vêtements pour se protéger. Elle mit un gros pull en laine avec un jean slim ainsi que des grosses chaussettes en laine et des bottines noires. Son gros manteau d’hiver ainsi que l’écharpe en laine toute douce, les gants en cuir et son sac à main l’attendaient. Par contre, Ophelia ne mettait jamais de bonnet. Elle trouvait que cet accessoire ne lui allait pas. Tant pis si elle aurait froid à la tête, au moins ses longs cheveux blonds la protégeraient du froid.

En arrivant à la patinoire, Ophelia décida d’aller attendre devant l’estrade pour le discours du maire qui allait commencer d’ici quelques temps. Elle n’avait pas vraiment prévu de venir à cet événement accompagné par quelqu’un. Elle était donc agréablement surprise en voyant Clara s’approcher d’elle.

- Bonsoir Clara, je suis également ravie de te voir. Ecoutes, je vais bien. Je te remercie de me le demander. Et toi, comment vas-tu ?

La rencontre entre Clara et Ophelia était assez surprenante. A part le fait qu’elles soient toutes les deux blondes et qu’elles connaissent Warren, en apparence, les deux jeunes femmes n’avaient pas vraiment de points communs… Enfin ce n’était pas si sûr. Ophelia avait rencontré Clara dans sa boutique de pâtisseries à la suite d’une enquête qu’elle avait demandé à son détective privé pour en apprendre plus sur son père. Lors de leur entretien, elle avait trouvé Clara très élégante et très intéressante. En effet, Clara avait toujours des histoires à raconter sur son passé de mannequin et sur les voyages qu’elle avait pu faire. Par contre, elle n’avait pas parlé de sa vie privée, ce qui était totalement compréhensible car à part cette rencontre, Clara et Ophelia ne se connaissaient pas vraiment. Elles avaient probablement un « proche » en commun mais c’était un grand peut-être. Rien n’était sûr pour l’instant. Ophelia possédait peu d’information sur son père. Sa mère ne lui en parlait que très rarement. Elle n’avait même pas encore mis la main sur une photographie de lui. Il était donc compliqué d’arriver à une quelconque conclusion pour le moment.

- Depuis le dernière fois où nous nous sommes rencontrées, j’ai travaillé, travaillé et travaillé ! En ce moment, je n’arrête pas ! Je suis contente que mes pâtisseries t’aient plus. Tu sais que tu peux passer quand tu veux à la boutique.

Ophelia était contente de parler avec Clara même si elle n’avait pas forcément envie d’écouter le discours du maire. Elle avait un passé un peu compliqué avec lui. A présent, elle ne l’appréciait pas du tout. La jeune femme se dit qu’elle n’allait rien dire pour l’instant. De toute façon, cela ne servait à rien… Les New-Yorkais avaient l’air d’attendre avec impatience le discours du maire qui inaugurait la soirée à la patinoire. C’était une soirée qui allait être inoubliable.

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Clara E. Cunningham
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Je suis né(e) le : 8 avril 1973 à : Los Angeles Je suis de nationalité : Américaine Dans la vie, je suis : femme d'un homme friqué qui profite de son argent En ce moment, je suis : mariée J'habite dans : manoir Points : 74

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MessageSujet: Re: Once upon a time in the ice (Ophélia)  Once upon a time in the ice (Ophélia) Empty30.01.19 0:55



Clara & Ophélia❧ Once upon a time in the ice.
Participer à un tel evénement était une opportunité de se faire des contacts et de m'insérer davantage dans le milieu. Seulement, j'étais davantage intrigué par le fait de retrouver Ophélia et c'était tout nouveau pour moi. Je désirais savoir ce qu'il m'intriguait en elle en passant plus de temps en sa présence et même de connaître ses espoirs et ses rêves comme ce qui lui permettait de réussir dans ce qu'elle entreprenait. Avoir une telle maitrise dans cette société méritait mon respect le plus total. En ayant plus d'informations sur la jeune femme, je pourrais me faire une opinion. Mettre en avant mon côté accessible et ma gentillesse étaient les moyens infaillibles pour atteindre mon désir. Je devais pousser la discussion en étant charmante avec des sujets plus importants et des confidences pour voir jusqu'où cela pourrait mener. Je serai douce et bienveillante pour l'intriguer.

Il y avait beaucoup de monde vers l'estrade qui attendaient le discours du maire ce qui me rendait d'autant plus curieuse par rapport au discours qui serait prononcé. En plus, en assistant à cet événement ce soir alors que le maire était présent, cela m'apportait un moyen non négligeable de m'approcher de lui et de pouvoir réaliser de futurs projets. Cette ville me plaisait et quoi de mieux que de se placer dans la société dans les règles de l'art après tout. Mes pensées s'envolèrent lorsque j'avais aperçu Ophélia. D'ailleurs, je la sentais surprise à mon arrivée près d'elle que je posai doucement ma main à son épaule en guise d'apaisement pour la toucher. Je la voyais avenante et bienveillante que j'esquissais un sourire la regardant avec attention pour l'intriguer. Je devais garder son attention en pensant à elle et me livrant davantage pour l'amadouer.

C'est normal, ça fait depuis un moment que l'on ne s'est pas vus depuis la pâtisserie et je le déplore fortement. Je baissais ma tête toute triste. Il était vrai que j'aurais aimé la revoir après la pâtisserie mais j'avais commencé les recherches d'un emplacement idéal n'ayant pas eu l'occasion de revoir un bel ange. Je suis désolée, j'étais plutôt prise ses derniers temps avec une recherche de local. Je devais laisser planer une confidence avec des excuses. D'ailleurs les deux étaient généralement efficaces. Ainsi, on pourra approfondir la discussion et je mettrai un mot sur cette impression. Je fais aller, disons que c'était à cent à l'heure ses derniers temps. Je devais rester vague pour d'autant plus l'apâter. Dévoiler juste un petit peu avait une plus grande portée que de tout dévoiler tout d'un coup et de perdre l'intérêt de la personne en face. Il n'était pas question de perdre l'intérêt sans pour mettre un mot sur le pourquoi elle m'intriguait tant. Etre dans l'incertitude n'était pas du tout mon fort, même, je ne le supportais pas.

D'un premier abord, je pouvais me dire que d'approfondir la discussion ne serait pas pertinente mais c'était tout le contraire. Le fait de connaître Warren apportait un si grand intérêt que j'avais d'autant plus intérêt à en apprendre plus sur elle mais ce qui se dégageait de cette rencontre à la pâtisserie m'incitait à vouloir d'autres moments. Bien sûr, je comptais bien évoquer davantage que tous mes voyages et mes péripéties en tant que mannequin. C'était plus fort que moi car cela m'avait passionné. Je saurais à un moment donné ce qui se passe et ainsi, je pourrais tout clarifier. Je la sentais heureuse et impliquée que je la regardais avec reconnaissance. Je devais me concentrer sur elle en étant un soutien et en pensant à son bien-être afin de pouvoir favoriser la discussion sans aucune gêne que ce soit.

Cela donne de sacrés résultats sur la fin. En tout cas, tu peux être fière c'est sûr mais il faut que tu puisses te poser un peu histoire de pouvoir t'aérer. Le travail était sacrément stimulant c'était certain mais parfois, cela nous bouffait de l'intérieur. J'étais passée par ce genre de phase en tant que mannequin à l'époque. Je savais que de donner un tel conseil pouvait aider. C'était déroutant mais j'aurais aimé que l'on me prodigue ce conseil. Ophélia aurait ce que je n'avais pas à l'époque ce qui approfondirait la conversation entre nous. Je la regardais avec émotion pour garder son attention. C'est pour cela que tu es venu à l’événement ou c'était complément au hasard ? J'étais curieuse c'était plus fort que moi. J'affichai un doux sourire pour l'amadouer. Je ne vais pas me gêner pour passer le plus possible. Impossible de passer à côté de telles merveilles. La nourriture me perdra, c'était un de mes pêchés. J'observais tout autour et l’effervescence était à un plus grand niveau. Le discours approchait, qu'il ne restait plus que quelques minutes à mon avis. Ensuite, je recentrai mon attention sur elle en la regardant avec bienveillance. Ses moments où on choisit la douceur me rappellent de loin les instants où ma mère m'emmenait manger un petit bout de muffin. J'essaye de garder ce genre de rituel aujourd'hui. C'était une grande confidence que je faisais et je ne le disais pas à tout le monde mais cela me serait bénéfique pour la suite. Par contre, d'une certaine manière, cela m'avait fait du bien d'en parler mais chut. J'observais les alentours l'air pensive et surtout ayant des bribes de souvenirs des derniers moments de sa vie. Je voudrais savoir la vérité surtout qu'un bout m'avait montré quelqu'un de surprenant : mon paternel. Je baissais ma tête gênée pour l'attendrir. Je sais ça va loin mon goût pour la pâtisserie, j'espère que ce n'est pas trop gênant. D'ailleurs, qu'est-ce qui t'a amené à ouvrir ta propre entreprise et d'être une pâtissière chevronnée ? Je faisais un léger clin d'oeil pour la faire sourire. Je devais amener le sujet des souvenirs et des passions avec subtilité pour ne pas l'effrayer. Elle méritait tout de même mon plus grand respect en étant arrivé là où elle en était et surtout en vivant de sa passion. C'était d'ailleurs ce qui me rendait curieuse sur comment sa passion était venue à elle. De mon côté, quand j'avais une idée en tête, je ne la lâchais pas d'une semelle alors j'imaginais la même chose pour elle.

La masse se faisait nettement plus compact ce qui voulait clairement prouver que le maire allait débuter son discours. J'imaginais déjà ce que cela allait être à savoir le blabla traditionnel histoire d'être proche du peuple. Assistée à cela était un avantage mais j'étais focalisée sur Ophélia. Les gens étaient dingues de se ruer comme cela à croire que le maire était comme un chanteur qui allait monter sur scène. Le discours commençait mais c'était si soporifique. Parler avec Ophélia était nettement plus intéressant. Ainsi, en mettant en avant mes failles et le fait de m'intéresser à elle, j'en saurais davantage sur la jeune femme plus rapidement.

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Ophelia Jones
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MessageSujet: Re: Once upon a time in the ice (Ophélia)  Once upon a time in the ice (Ophélia) Empty10.02.19 20:32

FT. Clara E. Cunningham
Depuis qu’elle était toute petite, Ophelia n’avait jamais manqué de rien. Sa famille était fortunée, grâce à des investissements financiers bien réfléchis dans l’immobilier. Elle avait donc eu une vie où l’argent avait de l’importance mais où on dépensait sans compter. Lorsqu’elle avait besoin d’acheter un vêtement ou un livre, la carte de crédits de sa mère n’était pas bien loin. Elle n’avait jamais été capricieuse pour autant. Comme sa mère travaillait beaucoup en tant que styliste dans sa propre entreprise à Paris, elle avait rarement le temps de la voir. Elle passait donc la plupart de son temps avec ses frères et sa petite sœur soit chez leurs grand-parents, soit chez sa marraine. Sa mère étant autant une workaholic qu’elle, elle avait naturellement suivi son exemple en travaillant beaucoup. Cela pouvait être une grande qualité comme le pire des défauts. En fait, cela dépendait du point de vue des autres. Ophelia savait qu’elle avait un manque à combler dans sa vie, en ce moment et elle le faisait par le travail. Elle s’ennuyait donc elle travaillait. Elle avait rompu avec son petit-ami de deux ans, elle allait bien mais elle avait ce besoin de travailler pour s’occuper l’esprit. Pour Ophelia, c’était un peu comme un mécanisme de défense ou pour une droguée, une façon de retrouver sa pilule préférée. La jeune femme avait conscience des dangers du travail intense qu’elle exerçait chaque jour mais elle n’y pouvait rien. Elle n’allait pas changer pour autant.

Le fait de revoir Clara ici était une belle surprise. Elle appréciait beaucoup la jeune femme. Même si elles ne s’étaient rencontrés qu’une fois à la pâtisserie d’Ophelia, le courant était bien passée entre elles… ou du moins, Ophelia avait l’impression qu’il était passé entre elles. Après tout, elle pouvait très bien se faire des idées. Elle n’avait pas encore cerné Clara pour l’instant. Elle ne savait donc pas ce qu’elle avait en tête. Naturellement, Ophelia avait fait le rapprochement avec Warren mais elle ne voulait pas entrer dans ses histoires. Pour elle, il était hors de question de parler à la place de son ami. Ophelia gardait donc en tête que tout le monde avait quelque chose qu’il voulait. Personne ne parlait vraiment sans intérêt, il y avait toujours quelque chose à la clé.  Si Clara appréciait ses pâtisseries, Ophelia était très heureuse. Cela signifiait qu’elle faisait du bon boulot.

- Tu sais que tu peux passer quand tu peux.

Malgré la foule qui devenait de plus en plus intense, Ophelia entendit ce que lui racontait Clara à propos d’un local qu’elle cherchait. Bien évidemment, c’était tellement vague qu’Ophelia ne put s’empêcher d’être curieuse. Qui n’avait pas envie de savoir pourquoi Clara cherchait un local ? C’était trop tentant pour ne pas le lui demander.

- Tu recherches un local pour quoi ? Peut-être que je peux t’aider… Excuses-moi, je suis peut-être trop curieuse.

Devant l’estrade où le maire allait faire son discours, la population new-yorkaise se tassait. Ophelia n’aimait pas trop ces effets de foule, probablement à cause de toutes les horreurs qu’on voyait à la télévision. Heureusement qu’avec Clara, elles avaient trouvé un endroit assez tranquille pour bien voir et entendre le discours du maire tout en continuant à discuter tranquillement. Ophelia n’avait pas spécialement envie de voir John Carmichael en train de faire un discours hypocrite devant tout New York. La jeune femme connaissait trop bien le personnage pour savoir que tout ce qu’il disait était faux. Tout ce qu’il faisait, était pour son ambition politique. Il était même prêt à faire du mal aux membres de sa famille pour y arriver. Malgré sa réticence à voir John Carmichael, Ophelia était ici. Elle avait effectivement envie de sortir même si elle n’allait pas forcément patiner.

- Je me suis dit qu’il fallait que je sorte un peu, pour prouver au monde que je ne suis pas qu’une workaholic !

Il est vrai qu’Ophelia a toujours eu une passion pour la nourriture. Depuis toute petite, elle passait beaucoup de temps en cuisine avec sa grand-mère à tester les recettes de gâteaux et autres pâtisseries en tout genre pour s’occuper et faire plaisir à ses frères et à sa petite sœur. Ophelia avait toujours adoré suivre des recettes à la lettre mais elle aimait de temps en temps testé de nouvelles recettes en ayant ce petit grain de folie en cuisine. C’était une véritable passion pour elle. La jeune femme avait vraiment beaucoup de chances de pouvoir vivre de sa passion. Sa petite pâtisserie était devenue une grande entreprise en peu de temps. Elle n’avait jamais pensé construire une entreprise et gérer autant de personnes. Ophelia savait la chance qu’elle avait eu mais elle était persuadée qu’il fallait qu’elle continue à travailler chaque jour pour continuer de mériter le travail qu’elle faisait. Elle savait que tout pouvait s’arrêter du jour au lendemain. Il suffisait d’un mauvais procès ou d’un mauvais placement pour que tout s’effondre. La jeune femme avait donc besoin de tout contrôler. C’était devenu un peu maladif mais elle ne pouvait pas s’en empêcher. Comme elle n’avait pas vraiment de relation particulière à entretenir dans sa vie, elle passait beaucoup de temps à travailler. Cependant, il lui arrivait de sortir de temps en temps comme ce soir ou de rencontrer des amis.

- J’ai commencé avec une petite pâtisserie qui est devenue une grande entreprise. A la base, c’était juste ma passion pour la pâtisserie. Maintenant, j’aime beaucoup la nouvelle place que j’ai.

Ophelia ne pensait pas, un jour, pouvoir travailler à la tête de son entreprise. C’est vrai que les réunions pouvaient être barbantes, qu’elle avait des journées qui n’en finissaient pas, qu’elle ne pouvait pas vraiment prendre de vacances mais elle adorait son métier. Il lui permettait de voir des nouveautés tous les jours. De plus, les investisseurs avaient appris à avoir confiance en elle et à se fier à son instinct. Quand elle disait qu’une recette n’allait pas marcher pour telle ou telle raison, ils l’écoutaient. Ils ne lui demandaient pas de tout tenter pour qu’elle réussisse. Il ne la prenait plus pour une débutante. Ophelia avait gagné suffisamment confiance en elle pour être la meilleure dans son domaine.

- Et toi, le mannequinat ? Tu ne penses en refaire un jour ?

Ophelia ne savait pas si c’était une question trop indiscrète. Comme elle ne connaissait pas bien Clara, elle avait envie d’en apprendre plus sur elle. Au final, peut-être qu’elles avaient plus en commun que ce qu’elles pensaient. Le discours du maire commença. C’était bizarrement le même que d’habitude. Au moins les new-yorkais n’y voyaient que du feu. Ophelia écouta ce discours et applaudit quand il fallait applaudir. A présent, les gens se dirigeaient vers la glace et commencèrent à patiner doucement. Heureusement que la patinoire était suffisamment grande pour contenir tout le monde.

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MessageSujet: Re: Once upon a time in the ice (Ophélia)  Once upon a time in the ice (Ophélia) Empty23.02.19 19:36



Clara & Ophélia❧ Once upon a time in the ice.
La soirée ne me préoccupait pas suite à mes retrouvailles avec Ophélia. C'était  déroutant pour moi mais j'étais curieuse. Je désirais mettre un mot sur cette sensation que je ressentais. Je souhaitais approfondir cette discussion avec elle afin de connaître même ses aspirations. Etre arrivée là où j'en étais aujourd'hui n'avait pas été simple surtout avec les obstacles qui s'étaient présentés devant moi comme mon père ou même avant que je ne sois engagée au sein de l'agence de mannequin mais je n'avais pas baissé les bras et même aujourd'hui alors que j'étais à la croisée des chemins, je faisais la même chose. Ophélia, avec sa maîtrise dans la société comme ce qu'elle laissait transparaître autour d'elle, était un modèle pour beaucoup, moi compris. Continuer de discuter avec ce bruit était néfaste. Il fallait s'éloigner de ce lieu pour être tranquille. Obtenir plus d'informations me permettrait de pouvoir agir. Mettre en lumière mon côté attentionné et prévenant étaient les moyens primordiales pour réussir. Je devais renforcer la discussion en effectuant d'importantes confidences pour voir ce qui arriverait. Je serai charmante et à son écoute pour la captiver.

J'avais apprécié notre première conversation entre elle et moi à la pâtisserie que j'avais eu depuis envie d'en avoir pleins d'autres. Cette réussite comme cette assurance et cette chaleur m'avaient immédiatement frappé aux yeux. Aujourd'hui, je retrouvais ce que j'avais repéré en elle rien qu'en la regardant et c'était grisant. Cela m'incitait davantage de connaître ce qu'elle avait à l'esprit. Il était vrai que l'on ne connaissait pas entièrement les pensées de quelqu'un mais pour Ophélia, j'étais prête à relever ce défi. Je la sentais si avenante que je la regardais avec bienveillance affichant un beau sourire pour l'amadouer. Je devais être reconnaissante en pensant à elle pour la troubler.

Merci, je n'hésiterai pas bien sûr d'autant plus que l'accueil est si chaleureux et qu'il y a un large choix de pâtisseries dont des exclusivités. Rien de mieux qu'en plus de rajouter des compliments pour la toucher. C'était rare de voir une entreprise qui respectait autant ses clients et qui désirait autant satisfaire leurs besoins ce qui méritait mon admiration le plus total. Je la regardais d'un air ému posant mon menton sur l'intérieur de ma main pour la toucher. On pourra aussi profiter pour discuter autour de ses douceurs. J'ai tellement apprécié ce moment de partage là-bas. C'était un sentiment que je n'avouais pas facilement à qui que ce soit. Je savais qu'effectuer en plus une telle proposition ne pourrait que renforcer la conversation qui se déroulait entre nous et donc de mettre un nom sur ce que je ressentais.

La foule était dense vu l'approche d'un discours tellement attendu mais cela ne me déstabilisait pas pour continuer à discuter avec Ophélia. Je n'étais pas ce genre de personne à me laisser déstabiliser par un obstacle. Laisser planer une pointe de confidence était imparable pour attirer les personnes en face de soit et orienter une conversation. Je la voyais si bienveillante et gentille que je la regardais d'un air ému remuant légèrement la tête en guise de reconnaissance pour la troubler. Je devais rester sur les confidences en étant rassurante afin de la captiver. Un tel projet que je mettais en place pourrait l'intéresser. Je respectais ce qu'elle entreprenait avec sa pâtisserie que son avis comptait.

Je compte me lancer dans les affaires en ouvrant une agence de mannequin en misant sur la stabilité et le conseil auprès des jeunes filles pour les aider à réaliser leur rêve. Je voudrais leur éviter tout le côté négatif et qu'elles puissent profiter de cette expérience, du voyage, de l'attrait des villes ainsi que la variété des cultures. Rien de mieux que d'expliquer tout le projet en mettant en avant ma croyance en celui-ci pour la rendre curieuse. Les affaires étaient loin d'être simple mais en se démarquant, on pouvait vite s'installer dans une société. Je joignis mes mains tout près de moi regardant les environs l'air songeuse pour la toucher. J'ai été une de ses personnes à avoir été victime de ses fameuses discriminations sur juste des détails. Alors si je peux leur éviter tout ça, je le ferai sans hésiter. Je devais montrer d'où l'idée m'était venue avec une blessure intérieure pour l'amadouer. De plus, sans la détermination, un projet restait en sommeil. J'étais consciente de tenir quelque chose qui pouvait perdurer dans le temps et c'était si grisant. Ne t'en fais pas, ça me touche tellement au contraire que tu souhaites m'aider alors que je n'osais faire la demande. Avec un tel projet, tu as une idée de l'endroit qui pourrait correspondre ? Demander de l'aide en faisant d'importantes confidences pouvait être une force essentielle pour créer des liens. Après tout, personne n'était invincible et on devait tout faire pour savoir où était nos propres limites. Je savais où j'en étais et surtout, j'étais quelqu'un qui m'adaptait. Je la regardais avec admiration posant deux doigts au niveau de ma tempe droite puis baissant la tête pour l'attendrir.

Heureusement qu'on avait trouvé un endroit pour discuter tout en pouvant suivre le discours sans que la foule ne vienne déranger. Je ne voulais aucune interruption dans notre conversation afin d'en savoir plus sur elle. Plus la foule se réunissait et plus la venue du maire pouvait intriguer. Seulement, cette action pouvait être à double tranchant. En effet l'attrait de sa venue était bien moindre. Même, je considérais l’événement comme sans intérêt ne voulant que me concentrer sur Ophélia. Je la sentais en confiance que j'esquissais un sourire la fixant du regard pour la captiver. Je devais être un soutien pour la jeune femme en pensant à son bien-être.

Ne penses surtout pas ça, tu es quelqu'un de passionné qui réussit à vivre de son rêve et ce n'est pas donné à tout le monde. Après les sorties peuvent t'aider à t'aérer pour vivre encore plus sereinement de ta passion. C'était des conseils judicieux que j'aurais aimé entendre alors que j'avais commencé le mannequinat. J'étais une acharnée voulant décrocher un maximum de contrats. Le fait de voyager dans de si belles villes comme d'être en présence de multiples cultures était si grisant qu'il ne fallait pas passer à côté. Je réussissais à décrocher ce que je souhaitais en tant voulue et m'avait permis d'arriver là où j'en étais aujourd'hui. Avec ses conseils, j'aurais pu encore plus anticiper certains évènements. Ce que tu accomplis avec ton entreprise a le droit à mon plus profond respect car au travers de tes pâtisseries, tu transmets toute ta passion et les clients, moi y compris rêvent d'en goûter encore et encore. C'est extraordinaire de construire une entreprise rien qu'avec une passion. Je devais montrer toute mon admiration en évoquant ce qu'elle représentait pour la toucher. Il était rare que j'avoue de tels sentiments mais je savais voir ce qui était bon et fantastique. En effet, goûter à ses pâtisseries était à mes yeux une évasion et une douceur imprenable qu'il n'était pas question de s'en passer une seule seconde. J'étais gourmande, même un peu trop mais il fallait bien se laisser aller à « des petits plaisirs ». Je la fixais du regard d'un air admiratif puis baissant légèrement mon regard toute troublée pour l'attendrir.

J'avais pensé me réaliser complètement mais voilà, il m'avait suffi d'être considérée comme une femme invisible pour me rendre compte que ce n'était pas la vérité loin de là. J'avais besoin d'être visible tout en atteignant à la fin mon rêve. Elle était si avenante et gentille à mon égard que je la regardais d'un air touché et ému pour la captiver. C'était rare que l'on puisse s'intéresser réellement à ce que je pensais et à mes envies que j'en étais émue. Je devrais approfondir davantage la discussion avec des confidences que je n'osais dire à tout le monde.

Même si je le désirais, je sais que je ne suis plus aussi belle qu'auparavant et dans ce milieu, la concurrence est féroce. Alors la contribution d'ouvrir une agence est un moyen de toucher au mannequinat sans pour autant monter sur les podiums. J'étais réaliste sur ma situation avec un milieu où toutes les jeunes femmes usaient de coup en douce pour réussir. De toute façon, j'avais un autre combat à mener. Je regardais l'air désorienté un peu partout. Le monde était encore plus impressionnant et particulièrement alors que le maire commençait son discours. J'avais l'impression de voir ma propre enfance avec le fait que j'étais prise pour une crétine comme le fait que le maire le fasse pour tout le monde c'était ignoble. Comment il pouvait parler ne serait-ce qu'à la place des gens ? Il n'avait aucune jugeote et ne serait-ce que de pouvoir le rencontrer m'hérissait hautement.

J'avais besoin de m'éloigner du lieu. Patiner me m'intéressait plus, surtout en voyant les gens se précipiter comme des moutons. A croire qu'ils ne voyaient rien du tout en réalité du maire. Je devais tout proposer que l'on s'éloigne de l'endroit en se souciant d'elle afin de continuer la conversation. En même temps, cela nous permettra de ne pas être dérangé et d'aborder davantage de choses.

Et si on s'éloignait de cet endroit pour que l'on continue à discuter ? En même temps, on pourrait se poser pour dîner tranquillement si ça te dit. Je savais que j'aurais plus de faciliter à pouvoir la connaître davantage et à me faire une opinion sur elle. Je l'observais avec douceur remettant doucement mes cheveux sur le côté pour l'intriguer. Je connais un endroit qui te plaira, un qui propose de multiples spécialités et même on peut emporter. J'affichais un beau sourire l'observant avec bienveillance et avançant ma main en guise d'invitation. Je savais qu'avec une proposition comme le restaurant, je pourrais davantage favoriser la discussion entre nous. Après tout la nourriture pouvait délier les langues même les plus résistantes et ce dans un cadre agréable. Je raffolais de ce restaurant qui savait viser un grand nombre de clients ce qui n'était pas donné à n'importe quel restaurant. D'ailleurs, je n'hésitais pas à revenir. J'adorais les aventures culinaires.

Je fis juste deux pas regardant les alentours. Les gens s'amusaient enfin pour certains. D'autres étaient plus immatures au point de faire des blagues de mauvais goût. Il n'était plus question de rester dans cet endroit. Je n'aimais pas du tout ce genre de personne car elle ne pensait pas plus loin que le bout de leur nez. Bien sûr, je leur aurais donné une bonne leçon mais là, je n'étais pas seule et je ne comptais pas tout faire capoter. Ainsi, en évoquant la réalité de mes faiblesses et mes aspirations, je connaîtrais la jeune femme qu'ensuite, je pourrais réfléchir sur la suite à donner.

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Ophelia Jones
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J'habite à New York depuis le : 26/07/2018 J'ai : 30 ans. En vrai, on me surnomme : Klarinette J'ai parlé au total : 773 fois et mon avatar est : Blake Lively J'ai tendance à être schizo car je suis aussi : Savannah Andrews & Hope Williams Je crédite : Eilyam pour l'avatar et Giphy pour le gif

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Je suis né(e) le : 14 Mai 1989 à : New York Je suis de nationalité : américaine Dans la vie, je suis : PDG d'Ophelia's Bakery En ce moment, je suis : libre comme l'air J'habite dans : le grand penthouse familiale avec : ...

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MessageSujet: Re: Once upon a time in the ice (Ophélia)  Once upon a time in the ice (Ophélia) Empty18.03.19 18:31


Once upon a time in the ice Feat. Clara E. Cunningham
La soirée s’annonçait très bien. Contrairement aux soirées de rude hiver que subissait New York, ces derniers temps, il faisait plutôt bon en cette soirée. La présence de beaucoup de New Yorkais contribuaient à réchauffer l’air ambiant près de la patinoire, en plus des radiateurs portatifs qui se trouvaient un peu partout. Le discours du maire était un succès. Tout le monde semblait apprécier M. Carmichael… tout le monde sauf Ophelia. La jeune femme ne savait plus pour quelle raison elle avait décidé de venir en ce lieu. Elle était sûrement attirée par les jolies décorations de Noël et par toutes les lumières qui avaient été installées autour de la patinoire. Ce jeu de lumière et ces décorations rendaient la patinoire féérique. Ophelia adorait la période de Noël. Elle retournait directement en enfance quand elle pensait à cette période. C’était généralement à cette période qu’elle vendait le plus de petits gâteaux possibles. La jeune femme avait hésité à louer un stand près de la patinoire pour faire plus de publicité à sa marque. Elle avait proposé cette idée au conseil de son entreprise qui avait refusé cette idée car il fallait garder le côté luxueux d’Ophelia’s Bakery. La jeune femme était donc à la patinoire en compagnie de Clara. Même si Ophelia ne patinait pas à cause d’un ancien traumatisme, elle se dit que la patinoire avait été bien décorée. Les événements de la ville étaient toujours organisés pour la bonne cause. Plus la cause était grave, plus il y avait de chance de récolter des fonds. C’était également le bon moyen de faire des rencontres. A New York, il y avait beaucoup de possibilités.

Ophelia ressentait une connexion avec Clara. Elle ne savait pas vraiment d’où lui venait ce sentiment. Elle ne savait pas si elle était biaisée ou non à cause de son détective privé qui l’avait mise sur le piste de Clara. La jeune femme avait tellement envie d’en apprendre plus sur son père qu’elle avait sûrement fait une mauvaise association entre ce qu’elle désirait et ce qu’était la réalité. Ophelia n’avait pas vraiment la réponse à sa question. Elle pouvait très bien sortir des photographies de son père, les montrer à Clara et avoir le mot de fin sur cette histoire… ou pas. Elle pouvait également demander à Clara si elle avait connu un certain M. Jones comme étant son père. Cependant, pour Ophelia, cette solution était trop facile. Même si elle mourrait d’envie de connaître la vérité, il y avait toujours une part d’elle qui avait peur. Son père était mort avant sa naissance. Elle avait toujours souffert de son décès et de son absence dans sa vie. Par la suite, une autre personne s’était présentée comme étant son père mais tout n’avait été que mensonge, pendant toute sa vie. La jeune femme était tellement jeune lorsqu’on lui avait dit ce mensonge qu’elle n’avait pas pris le recul nécessaire pour comprendre que John Carmichael s’était moqué d’elle. Sa mère ne l’avait pas aidé dans ce processus non plus. John Carmichael l’avait payé pour son silence. Ophelia n’était pas prête à souffrir à nouveau. Elle s’était reconstruite petit à petit depuis qu’elle connaissait la vérité. Elle ne voulait pas replonger à nouveau et voir une image d’elle qu’elle ne connaissait pas. A vrai dire, malgré son apparence de femme d’affaires épanouie et ayant du succès avec sa pâtisserie, Ophelia restait une petite fille dont le cœur avait été brisé des centaines de fois. La jeune femme n’aimait pas parler de ses blessures.

Lorsque Clara s’était présentée à la pâtisserie, Ophelia pensait servir uniquement une cliente. En lui parlant, elle s’était rendue compte que c’était bien la femme à qui elle avait donné rendez-vous pour parler de son père. Ce jour-là, Ophelia avait trouvé que Clara était très élégante, comme à son habitude. Elle dégageait une aura qui faisait qu’elle ne passait pas inaperçue, même dans une foule. Ophelia avait cette même impression lorsqu’elle entrait elle-même dans une salle. Généralement, tous les regards se tournaient vers elle. Ce point commun qu’elles possédaient n’avait fait qu’accentuer cette possibilité qu’elles soient liées par le sang. Au final, Ophelia avait été tellement surprise qu’elle n’avait pas posé toutes les questions qu’elle voulait. Peut-être que cette rencontre à la patinoire serait le bon moyen pour apprendre à se connaître et pour découvrir si elles ont un père en commun. La jeune femme avait également découvert que Clara adorait les pâtisseries. Cette passion commune n’avait fait que renforcer le sentiment déjà présent d’un lien particulier entre elles.

- De rien. Vraiment, n'hésites pas à passer quand tu en as envie. Tu pourras goûter les nouveautés et me dire ce que tu en penses.

Ophelia appréciait beaucoup que Clara se confie sur son projet. Après tout, elle aurait pu lui dire qu’elle ne souhaitait pas en parler car justement, c’était un projet. Beaucoup était superstitieux pour peu. En lui parlant de son projet, Ophelia apprenait à connaître une autre facette de la personnalité de Clara. C’était apparemment un projet qui lui tenait à cœur car il concernait l’ouverture d’une agence de mannequinat. Il est vrai que la plupart des mannequins était mal traitée. Le niveau d’exigence était également très élevé. Au lieu de leur faire acquérir de la confiance en soi, elles la perdaient.

- Je trouve qu’ouvrir une agence de mannequinat est un beau projet ! Cela peut permettre d’aider beaucoup de jeunes mannequins à se faire une place dans ce domaine… Si tu peux les protéger contre les discriminations, je trouve que c’est très bien aussi. Je ne savais pas que tu avais été victime de discrimination, j’en suis désolée.

Ophelia ne savait pas que Clara avait été victime de discrimination. Elle avait la vague idée que le mannequinat était un domaine qui pouvait être mesquin mais elle ne savait pas que son amie en avait été victime. Pour Ophelia, Clara était une femme forte, qui pouvait gérer n’importe quelle situation. En tout cas, c’était l’image qu’Ophelia avait de Clara. La jeune femme allait aider son amie du mieux qu'elle le pouvait avec les moyens qu'elle avait.

- Par rapport au lieu, je n’ai pas d’idée mais si je vois une opportunité, je te contacte, d'accord ?

Ophelia avait tendance à être naïve face aux nouvelles personnes qu’elle rencontrait. Elle préférait leur laisser le bénéfice du doute. Cela ne voulait pas dire qu’elle faisait confiance à tout le monde. La jeune femme était de nature sympathique et se faisait des amis très facilement mais généralement, elle savait repérer les personnes qui lui voulaient du mal. Par rapport à ses amitiés, le défaut qu’Ophelia avait été qu’elle n’arrivait jamais à garder ses relations bien longtemps. Après tout, les autres finissaient toujours par partir. Ce manque d’investissement était lié à la perte de son père. Elle n’était pas du genre à entretenir ses relations amicales, surtout si la personne en face d’elle ne prenait pas de ses nouvelles ou ne faisait pas d’effort. Si au final, c’était toujours Ophelia qui prenait des nouvelles des autres, la jeune femme finissait par abandonner. Une amitié était à deux sens pour elle, tout comme n’importe quelle relation. De plus, la jeune femme ne supportait pas les trahisons et pouvait être très rancunière, s’il le fallait. Elle n’aimait pas qu’on se moque d’elle, ni qu’on l’accuse d’avoir fait quelque chose sans preuve concrète. C’est pourquoi la jeune femme avait acquis une carapace au cours des années. Depuis le temps où elle n’était qu’une simple pâtissière, Ophelia avait bien changé. Pour gérer son entreprise, elle ne pouvait plus être naïve. Elle devait se montrer compétente et innovante. Des centaines d’employés comptaient sur sa gestion pour avoir un revenu. Vivre de sa passion n’était pas évident. Ophelia savait qu’elle avait eu beaucoup de chance pour avoir monté son entreprise. Elle avait également beaucoup travaillé pour en arriver là.

- Je te remercie pour ces compliments. Je suis sûre que ton agence sera également construite avec pleine de passion.

La patinoire se remplissait peu à peu. Après le discours du maire, les New Yorkais s’étaient dirigés vers la patinoire et avaient commencé à glisser sur la glace. Ophelia trouvait que c’était amusant de voir les autres patiner, toujours dans le même sens. Bien évidemment, il y avait quelques idiots qui faisaient n’importe quoi sur la glace. Lorsque Clara lui proposa d’aller ailleurs, la jeune femme se dit que c’était une bonne idée. Dans un endroit plus calme, elles pourraient continuer à discuter longuement de leurs vies respectives et de leurs passions.

- D’accord, allons-y !

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Clara E. Cunningham
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J'habite à New York depuis le : 28/11/2018 J'ai : 46 ans. En vrai, on me surnomme : Rising Pheonix J'ai parlé au total : 557 fois et mon avatar est : Charlize Theron Je crédite : @tumblr

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Je suis né(e) le : 8 avril 1973 à : Los Angeles Je suis de nationalité : Américaine Dans la vie, je suis : femme d'un homme friqué qui profite de son argent En ce moment, je suis : mariée J'habite dans : manoir Points : 74

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MessageSujet: Re: Once upon a time in the ice (Ophélia)  Once upon a time in the ice (Ophélia) Empty31.03.19 12:27



Clara & Ophélia❧ Once upon a time in the ice.
Les imprévus étaient pourtant une chose à éviter mais le fait de retrouver Ophélia égayait agréablement cette soirée qui aurait pu, en restant sur la base de départ, être des plus ennuyeuses. Pourtant cette ambiance autour pouvait attirer beaucoup de monde. Les personnes tentaient de se montrer sous un meilleur jour mais je savais au fond qu'ils ne gardaient qu'un semblant d'apparence. Je raffolais de cette période car je pouvais essayer de voir les personnes sous un autre jour. Après tout la période se prêtait pour cacher de nombreuses choses mais seulement la jeune femme éveillait mon intérêt. J'étais tellement intriguée par ce que je ressentais sur l'instant qu'il me tardait de voir comment allait se passer cette soirée et la connaître davantage. Ainsi, dans un autre cadre bien éloigné de la population, je pourrais me faire ma propre opinion la concernant et voir ce que je ferais. J'adorais une certaine dose de danger mais je n'allais pas plus loin afin de ne pas perdre le contrôle. Cependant, auprès d'Ophélia, c'était toute autre chose que de prévoir le déroulé de mes projets que cela en devenait grisant. Continuer de discuter dans un cadre agréable tout en profitant de tous les aspects serait bénéfique pour en savoir davantage sur elle. Mettre en évidence mon côté conciliant et prévenant étaient indispensables pour réussir. Je devais approfondir la discussion en évoquant différents domaines comme de renforcer les confidences pour la déboussoler. Je serai gentille et douce pour l'intriguer.

Je ne savais pas comment décrire cette sensation que j'avais envers Ophélia mais il me tardait de vite en avoir le c?ur net. J'avais l'habitude de rester fermée particulièrement alors que mon paternel me montrait qu'il n'avait jamais voulu de moi. Depuis que j'avais réussi à mettre des distances, je m'étais libérée mais le fait qu'il n'y avait plus d'informations depuis tant de temps sur lui comme de ne pas l'avoir vu, je craignais un retour de flamme. Je me devais d'être préparée à toute éventualité. Bien sûr, après l'épisode de mon patriarche, je m'étais construite entièrement par moi-même ne voulant jamais me reposer sur quelqu'un. La confiance était quelque chose que je donnais difficilement. Aujourd'hui, j'avais besoin de me construire au-delà et de prendre de la distance avec mon crétin d'époux qui me voyait comme un objet à exhiber en public. Alors que j'avais rencontré Ophélia, elle était lumineuse et respirant une joie de vivre communicative. Elle rendait les clients à l'aise et c'était une qualité rare. Elle attirait l'attention des autres et éveillait davantage ma curiosité. J'arrivais à reconnaître certains points communs que j'avais avec elle. Je la sentais tellement bienveillante que j'affichais un beau sourire pour la troubler. Je devais être reconnaissante en effectuant des confidences pour la désorienter.

Je n'hésiterai pas bien sûr. J'adore tester les nouveautés, c'est ce que je préfère. Je la regardais avec admiration remettant une mèche de cheveux sur le côté pour la déboussoler. D'ailleurs, cela fait voyager les papilles comme on le dit si bien. Rien de mieux que d'installer une complicité en faisant preuve de passion pour l'intriguer. J'observai brièvement les alentours puis posai subtilement mon index droit sur le côté de mon côté pour l'ébranler.

Je la sentais tellement avenante à mon égard que je la regardais d'un air ému pour la toucher. Je voyais que mon projet intéressait et c'était satisfaisant. J'avais davantage envie de m'y plonger afin de le réaliser et de voir mon crétin d'époux en pétard. Bien sûr, beaucoup de monde pourraient me dire que de parler de mes rêves avant que cela ne soit concret pourrait le mettre à terre pour de bon mais je n'étais pas superstitieuse. J'étais prévoyante et réaliste avant tout. Je la voyais si enthousiaste et compréhensive que je l'observais longuement posant mon menton sur le dessus de mes doigts de la main droite pour la déstabiliser. De tels conseils comme son intérêt pour le projet étaient tellement bénéfiques que je voulais connaître davantage son avis et avoir de précieux conseils qui pourraient faire la différence. Je devais renforcer les confidences en misant davantage sur mes faiblesses pour la captiver. J'admirais ce qu'elle faisait dans le monde des affaires et le fait d'aider la rendait encore plus respectable à mes yeux.

Ca me touche énormément et je souhaite faire changer le système qui est depuis trop longtemps accès sur un système complètement discriminatoire. Je voudrais tellement les aider, leur apporter un soutien que je n'avais pas eu à l'époque et j'ai du pain sur la planche pour atteindre le rêve. Je baissais mon regard pour l'émouvoir. J'avoue que je ne sais pas par où commencer mais en ayant déjà un local, je pourrais vite voir pour la structure. Rien de mieux que de montrer une part de vulnérabilité pour l'amadouer. Je regardai un peu partout l'air pensive pour l'intriguer. C'est tellement gentil, disons que ma période de mannequinat m'a permis de réaliser un grand nombre de rêves mais j'ai dû me battre pour être reconnu. J'étais considérée comme une femme au grand nez blonde et sans cervelle pendant des années et ça m'avait fait mal. Avouer un fait traumatisant était infaillible pour la désarmer. Je passai ma main brièvement sur mes yeux pour la dérouter. Depuis, j'ai tout fait pour que tout le monde puisse me voir autrement mais je sais que beaucoup n'arrivent pas à un tel stade alors je ferai tout pour leur éviter cela. Je devais montrer mon parcours et mon évolution qui tendait vers le positif pour l’appâter. Je la regardais toute gênée pour l'ébranler.

Je n'avais pas choisi un métier facile à l'époque mais j'adorais les défis à relever. Rien ne pouvait m'empêcher d'atteindre mon but. De son côté, Ophélia effectuait un travail admirable et qui demandait à la fois une force et une passion hors pair ce qui forçait une grande admiration. De plus, avoir une telle générosité était respectable tant sur la femme d'affaires qu'en vie privée. Je pouvais sentir une telle confiance et une lumière en elle que je rêvais de pouvoir continuer sa soirée et savoir  comment elle avait réussi à avoir une telle force. Elle était tellement serviable que je la regardais compréhensive posant ma main sur son avant-bras pour la désarmer. Je sentais qu'elle voulait réellement m'aider ce qui m'intriguait davantage. Je devais être compréhensive et être là pour elle pour la désarçonner.

Ne t'en fais pas, ce que tu fais est déjà vraiment très gentil tout ce que tu fais pour moi. Bien sûr, on reste en contact ça va de soit. Je la regardais l'air touché et affichant un certain bonheur pour la déboussoler. Cette bienveillance à mon égard me troublait que j'avais envie de pousser davantage la discussion.

Je n'étais pas ce genre de femme à se lier aussi facilement de peur de la trahison. Les êtres humains pouvaient être fourbes et surtout à la recherche de quelque chose en particulier. Au fur et à mesure des années, j'avais pu constater cette recherche de chacun à satisfaire leurs désirs. Il me suffisait de me souvenir de mon enfoiré de patriarche pour voir où cela avait commencé, lui qui n'avait même pas prendre le temps de s'occuper de moi mais non, même je me disais qu'il avait inventé le « next » avant que ses gens de la télé-réalité ne le sortent quotidiennement. Une chose était certaine à savoir qu'Ophélia respirait cette joie et cette bienveillance, des qualités qui se faisaient rare dans notre monde, ce qui m'impressionnait au plus haut point. J'avais envie de profiter davantage de cette présence. Je la sentais tellement prévenante et douce que je la regardais émue posant ma main sur son avant-bras pour la déstabiliser. Je devais être reconnaissante et charmante pour l'attendrir.

C'est normal, j'admire ce que tu as réalisé et je serais honorée si j'arrivais ne serait-ce qu'à un quart faire ce que tu fais. Les compliments étaient des armes infaillibles pour la désarmer. Je passai brièvement ma main sur ma joue droite la regardant troublée pour la dérouter. C'est très gentil, j'en perds mes mots. Ce projet me tient tellement à coeur. Rien de mieux qu'un aveu pour la désorienter. Je joignis mes mains regardant les alentours avec enthousiaste pour l’appâter.

Les personnes venaient de plus en plus patiner au point que je voyais différents spectacles comme une jeune fille en train d'apprendre à patiner avec son professeur, ses mêmes jeunes continuer d'embêter d'autres venus tranquillement à l’événement. Bien sûr ses idiots, je n'avais pas envie de m'attarder dessus mais la première était si touchante, tellement elle voulait arriver à faire des petites figures. Elle était admirable que je posais mon menton sur ma main pour l'observer davantage. Finalement sa réaction à ma proposition me satisfaisait que je la regardais toute émue et souriant grandement pour la déboussoler. On avançait tranquillement vers le restaurant. Je remarquais la venue des personnes se dirigeant de plus en plus vers la patinoire. Ils étaient bien pressés vue l'heure mais bon, ils n'allaient pas avoir la meilleure des places et cela me faisait intérieurement bien marrer. Le plus important était de poursuivre cette conversation auprès d'Ophélia et j'étais pleinement satisfaite. Je devais m'intéresser à elle en abordant différents thèmes pour la dérouter. Je serai conciliante et gentille pour la désorienter.

Alors mis à part la pâtisserie, ses douces merveilles qu'on ne peut pas s'en passer, tu as d'autres centres intérêts en dehors ? Je continuai de marcher à ses côtés jetant un bref coup d'oeil aux alentours et l'observant avec bienveillance pour l'ébranler. De mon côté, j'admire l'ambiance des endroits de la ville, de profiter de cette chaleur humaine et de voir les merveilles dans chaque recoin. Je raffole notamment de la musique que j'entends dans chaque recoin des rues, c'est si différent et chaleureux que je veux profiter à fond de cette ville. Je devais mettre en avant un autre centre intérêt pour l'intriguer. Quoi de mieux que de mettre en avant la ville et ses attraits. Il était vrai que je connaissais pas bien la ville encore mais ce que je découvrais me plaisait tellement. Ainsi, je pourrais en apprendre davantage sur la jeune femme.  

On continuait tout simplement à marcher approchant de plus en plus du restaurant. Là-bas, il n'y avait pas à craindre une queue énorme où il faudrait attendre des heures. Leur gestion était exemplaire et on pourra vite commander. Je pouvais apercevoir que l'établissement avait mis la carte juste devant, enfin les grandes lignes. Cela permettra vite d'avoir une idée de ce que l'endroit proposait. Ainsi, dans cet endroit, en évoquant mes centres d'intérêts et ce que j'aimerais améliorer, on pourrait vite approfondir la discussion que j'en saurais davantage sur elle et me faire une plus grande opinion.  


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Ophelia Jones
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MessageSujet: Re: Once upon a time in the ice (Ophélia)  Once upon a time in the ice (Ophélia) Empty03.05.19 16:06


Once upon a time in the ice Feat. Clara E. Cunningham
Métro, boulot, dodo : c’était tout ce que faisait Ophelia en ce moment. La jeune femme ne vivait que par son travail. Elle avait beaucoup de mal à se laisser aller et à ne pas suivre son emploi du temps de ministre à la lettre. Elle n’arrivait pas à être impulsive, que ce soit dans le travail ou dans sa vie privée. Seulement voilà, ce soir-là, elle avait décidé d’aller à la patinoire car l’esprit de Noël lui manquait. Elle savait qu’elle devait être raisonnable avec son entreprise et qu’elle devait faire des pauses de temps en temps. Travailler 24h sur 24 n’allait pas l’aider à réussir plus. Elle finirait sûrement par se bousiller la santé si elle continuait sur cette pente.

Rencontrer Clara était donc une aubaine pour elle. Ophelia appréciait beaucoup Clara. Elles avaient une connexion qu’elle n’avait jamais ressenti pour personne d’autre dans sa vie, pas même sa meilleure amie. Ophelia savait qu’il était assez rare d’avoir ce sentiment pour une personne. Rencontrer une personne avec qui on pouvait facilement parler de tout et de rien était très rare dans une vie. La jeune femme savait donc qu’elle devait tout faire pour ne pas casser la connexion qui existait entre elles. Une part d’elle voulait garder ce lien comme un bien précieux mais une autre part d’elle avait peur d’être déçue. Elle ne voulait pas se dire qu’elle ressentait cette connexion uniquement de son côté. Elle ne voulait pas non plus perdre cette nouvelle amitié qui était comme une bouffée d’oxygène dans sa vie.

Pour Ophelia, Clara était envoutante. Elle dégageait une aura à la fois mystérieuse et fragile, qui donnait envie d’en apprendre plus sur elle. Leur rencontre avait été anodine mais leur échange avait été une explosion de nouveautés pour Ophelia. Elle, qui vivait dans une lassitude de la vie, trouvait que les échanges avec Clara étaient à chaque fois très enrichissants. Elle appréciait énormément leur rencontre. Elle savait que si elle n’avait pas décidé de faire des recherches sur son père, elle n’aurait jamais eu l’occasion de parler avec Clara. Leur rencontre était une véritable surprise pour Ophelia, d’autant plus que Clara appréciait énormément ses pâtisseries.

- Tu fais partie de mes meilleures clientes donc c’est normal que tu puisses goûter les nouvelles pâtisseries avant les autres.

Pour en arriver là, Ophelia avait fait beaucoup de sacrifice. Elle avait notamment fait le choix de ne plus avoir de vie privée, surtout depuis sa rupture avec Zachary, qui avait fini par quitter la ville. Elle n’avait pas envie d’être définie comme une femme qui dépendait de ses relations amoureuses. Ophelia avait envie de construire son empire grâce à son talent et à son envie d’avancer.

Les déceptions amoureuses, elle les connaissait par coeur. Depuis qu’elle était en âge de sortir avec des hommes, elle n’avait jamais eu de chance dans ce domaine. Généralement, ils faisaient des promesses qu’ils ne pouvaient pas tenir. Avec Zachary, c’était un peu différent. Ils s’étaient rencontrés à l’hôpital puis étaient restés ensemble pendant deux ans. La jeune femme pensait qu’elle pouvait faire sa vie avec lui, avoir une maison, des enfants et pourquoi pas un chien. Seulement, la vie en avait décidé autrement. Au lieu de prendre plus de temps pour faire fonctionner leur couple, la jeune femme avait tout fait pour s’investir dans son travail. Elle ne s’en était pas rendue compte, au départ. Ophelia travaillait pour combler le vide que Zachary laissait dans sa vie. Elle avait beau essayé de faire des concessions, de trouver du temps pour être avec lui, leur couple n’avait pas tenu. Il avait fini par quitter la ville et ce fut la dernière relation sérieuse qu’Ophelia avait eu.

Entendre Clara parler de son projet la fit sourire. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas entendu quelqu’un être motivé par un projet. Lorsqu’elle parlait avec les investisseurs de son entreprise, tout ce qu’ils voulaient savoir était en relation avec les chiffres. Ophelia avait beau essayé d’innover les recettes de pâtisserie, ils ne voulaient entendre parler que de profit ou de la prochaine ouverture des nouvelles boutiques dans X villes du monde. Cela lui fit donc du bien d’écouter le projet de Clara, qui allait pouvoir aider de nombreux jeunes dans le domaine du mannequinat. C’était vraiment un milieu difficile pour réussir. L’image était une notion très importante pour tout le monde. Nombreuses étaient les personnes qui n’appréciaient pas leur image à cause justement de tous les stéréotypes qui existaient dans le monde et de l’image des mannequins que l’on vendait sur les magazines. Heureusement que nous étions dans un monde qui évoluait. Tout se voulait plus clean et green, que ce soit dans les vêtements ou dans le maquillage. On appréciait de plus en plus la notion de nude et de respect du corps. Certes, l’apparence avait une place importante dans le monde mais il était un peu moins cruel qu’il y a une vingtaine d’années, ce qui donnait l’opportunité à tout le monde d’être à l’aise avec son corps. Il y avait encore des inégalités, notamment dans le mannequinat mais avec un projet comme celui de Clara, le monde ne pouvait qu’évoluer positivement.

- J’apprécie beaucoup tes confidences. J’ai l’impression de me retrouver dedans. Au début, personne ne croyait en mon projet, qui paraissait fou. J’avais décidé de tout abandonner pour me lancer dans la pâtisserie. Je ne voulais pas utiliser le nom de ma famille pour réussir. Je voulais que ce projet soit entièrement le mien. Les banques, les investisseurs,... personne ne voulait croire en moi. Au final, j’ai eu beaucoup de chance d’en être arriver là. Si je peux t’aider, je le ferai volontiers.

Ophelia trouvait qu’elle pouvait se confier facilement avec Clara. Vivant à New York depuis qu’elle était petite, Ophelia avait des connexions qui pouvaient sûrement aider Clara à réaliser ses projets. Elle connaissait de nombreuses personnes qui pouvaient aider Clara à trouver un local pour monter son projet. Dès demain, Ophelia allait demander à ses contacts s’ils pouvaient aider son amie et ensuite, elle pourrait lui faire un retour. La jeune femme avait vraiment envie d’aider Clara sur ce projet.

En parlant de passions, Clara semblait avoir envie d’en apprendre plus sur Ophelia. Elle se confia en lui parlant de la musique qu’émanait la ville. Ophelia se rendit compte qu’elle n’avait pas vraiment été attentive à la musique de New York. Elle avait la tête dans les nuages, pensant constamment à son travail. Elle n’avait donc pas vraiment remarqué toute cette ambiance festive, à l’approche de Noël.

- Je pense que je ne suis pas aussi attentive que toi à la ville. Etre new-yorkaise de souche fait que j’ai été très vite habituée au bruit de la ville.

Quels centres d’intérêt possède Ophelia à part la pâtisserie ? C’était une bonne question. La jeune femme était tellement concentrer sur son travail et sur sa passion première qu’elle n’avait pas pensé à ses autres passions. En réalité, Ophelia adorait voyager. Faire l’ouverture de ses boutiques à travers le monde lui avait permis de découvrir de nouvelles cultures et d’apprendre quelques mots dans les différentes langues. Elle adorait ces moments passés mais cela faisait tellement longtemps qu’elle avait abandonné son envie de voyage qu’elle n’y avait plus pensé. En y réfléchissant plus profondément car Ophelia ne voulait pas s’avouer vaincue en disant qu’elle ne possédait que la pâtisserie comme passion, elle se rendit compte que la danse classique lui manquait. Lorsqu’elle était jeune, sa mère l’avait inscrite pour des cours de danse classique, pour l’occuper les samedis après-midi. Au début, Ophelia avait été réticente puis elle avait fini par adorer danser. En arrivant au lycée, elle avait continué à danser pour tout arrêter après sa chute sur la patinoire.

- J’adore voyager, découvrir de nouvelles villes et changer de paysage par rapport à New York. J’aime aussi la danse classique mais cela fait très longtemps que je n’en ai pas fait... Et toi, quels sont tes centres d’intérêt ?

Ophelia se rendit compte qu’elle ne connaissait pas tout de la vie de Clara. Elle avait envie d’en apprendre plus sur elle, de savoir pourquoi elle était à New York, si elle avait pu parler avec son ami Warren, etc. Cependant, elle jugea que ces questions étaient un peu trop personnelles, elle lui demanda donc :

- Est-ce que tu te plais à New York ?

Elle ajouta à la suite :

- Je pense que l’on peut s’installer dans ce restaurant et commander quelque chose à manger. Je commence à avoir faim...

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Ophelia
Jones



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Clara E. Cunningham
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I ♥ NY to madness
J'habite à New York depuis le : 28/11/2018 J'ai : 46 ans. En vrai, on me surnomme : Rising Pheonix J'ai parlé au total : 557 fois et mon avatar est : Charlize Theron Je crédite : @tumblr

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Je suis né(e) le : 8 avril 1973 à : Los Angeles Je suis de nationalité : Américaine Dans la vie, je suis : femme d'un homme friqué qui profite de son argent En ce moment, je suis : mariée J'habite dans : manoir Points : 74

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Clara & Ophélia❧ Once upon a time in the ice.
En contrôlant le tout dans les moindres détails, on atteignait plus facilement l'objectif désiré mais une surprise pouvait tout chambouler. Avec Ophélia, je passais une belle soirée et je désirais que celle-ci dure longuement. J'avais l'opportunité de la connaître davantage et je n'allais pas la laisser passer. J'avais à des occasions des moments de liberté où je pouvais assouvir mes désirs et plutôt basé sur des envies de shopping, des envies de femme d'un homme plutôt riche et fortuné mais aussi de mon projet. Je pouvais faire bien mieux que mon crétin d'époux et en cela, il ne s'en relèverait pas que je plaignais d'avance son tout petit égo de mâle tellement rikiki. Etre loin de lui était bénéfique et libérateur que je comptais profiter avant qu'il ne me retrouve. Mon intérêt envers la jeune femme en ressortait bien grandi et en particulier, cela m'obligeait à vite réfléchir, à même improviser. Cette situation était grisante mais je n'allais pas me laisser submerger au point de perdre tout contrôle. Le cadre de la soirée allait me permettre d'en savoir plus sur elle, loin de tout ce bruit, cette effervescence qui grandissait près de la patinoire. Approfondir la discussion au sein d'un cadre éloigné du bruit et de la foule était plus qu'idéal pour enfin mettre un mot sur ce sentiment et voir la suite. Se montrer avenante et compréhensive étaient essentiels pour atteindre mon but. Je devais accentuer la discussion en approfondissant avec des confidences que je n'osais révéler ou de parler de différents sujets pour la déstabiliser. Je serai avenante et bienveillante pour la troubler.

Cette connexion entre moi et Ophélia était plus forte que je me demandais d'où celle-ci venait et finalement, si nous avons un quelconque lien, une connaissance en commun. J'avais l'impression de me reconnaître en elle. J'admirais sa combativité et ce qu'elle avait pu réussir à accomplir. Elle était un exemple pour nous tous. Je ne savais pas ce qui pouvait arriver avec cette discussion et j'attendais avec impatience la suite pour ensuite aviser. J'étais encore loin de l'accomplissement qu'Ophélia semblait atteindre mais j'arriverai à réaliser mes objectifs. J'avais beaucoup de questions qui me venait à l'esprit qu'il me tardait d'en savoir plus sur elle. Ne pas avoir d'informations me mettait dans une position plutôt inconfortable mais c'était tout aussi excitant. Je la sentais si gentille et avenante à mon égard que je la regardais toute émue affichant un léger sourire pour l'attendrir. Je devais être reconnaissante en la complimentant et renforçant les confidences pour la dérouter.

C'est très gentil. Tu crées des pâtisseries si délicieuses qu'il est impossible de passer à côté sinon ce serait le plus grand de tous les crimes. Je la regardais avec admiration pour la troubler. C'était impossible de m'arrêter avec des pâtisseries et desserts succulents. Tu es si novatrice dans ton domaine que les clients s'y retrouvent dans tes créations et les concurrents ne t'arrivent pas à la cheville. Rien de mieux que de faire une comparaison concrète pour la dérouter. En même temps, depuis que j'avais goûté aux pâtisseries d'Ophélia, les autres pâtisseries venant des concurrents manquaient d'un petit plus qui faisait toute la différence. Je trouvais qu'Ophélia était une pionnière dans son domaine. Je la regardais toute émue pour l'amadouer.

Pour mieux atteindre mes objectifs, aucun homme n'avait réussi à me barrer la route même pas mon propre patriarche qui avait une idée en tête pour mon avenir. Quand il y en avait qui me trahissaient, je savais répliquer avec finesse. Aujourd'hui mon mari m'empêchait clairement de m'accomplir et je n'allais pas le laisser faire. Je sentais la jeune femme enthousiaste que je la regardais avec admiration remuant la tête pour la déboussoler. Raconter tout le projet faisait du bien et je sentais qu'il pouvait bouleverser les choses. Ca faisait peur de transformer un métier longtemps vu par la vision cartésienne des hommes mais j'étais prête à me lancer. Chaque mannequin sera fier de faire partir de ce nouveau monde tout en gardant l'aspect du défilé et d'un aspect commercial correct mais il n'y aura plus aucune chose non éthique. Je la sentais avenante et prête à me soutenir que je posais ma main sur son épaule la regardant l'air avenant pour la toucher. Je devais être reconnaissante tout en étant un soutien pour elle et en accentuant mes confidences pour l'ébranler.

Je suis touchée, j'ai confiance en toi et je peux parler librement. En tout cas, on a un point commun à savoir de se battre pour que de beaux projets se réalisent. Je la regardais avec admiration pour la désarçonner. Ses personnes n'osant pas croire en ton projet n'étaient que des crétins et tu as réussi à leur montrer qu'ils se trompaient. En utilisant ton propre nom, tu as fait de ton projet le tien. Je devais montrer mon soutien et mon admiration pour la captiver. Je la regardais de manière troublée pour la déstabiliser. Je pense qu'il y a effectivement cette dose de chance mais c'est par ton travail et ta volonté qui t'a permis d'arriver là où tu es et je t'admire. La féliciter tout en se confiant et la complimentant était imparable pour réussir. Je baissais le regard toute gênée pour l'émouvoir. Merci de m'aider, j'en perds.....mes... m...ots. Grâce à toi, je pourrai avancer. Rien de mieux que d'être reconnaissante et de tenter de retrouver ses mots pour l'intriguer. Je la regardais avec émotion pour la désarmer. Je trouve que c'est si difficile de choisir l'endroit idéal tellement il y a de critères à respecter. De ton côté, comment tu as réussi à trouver le tien ? Je devais me concentrer sur elle pour l'appâter. Je la regardais avec douceur affichant un léger sourire pour la déboussoler.

La discussion avec Ophélia était agréable que cela faisait du bien et allait m'amener aussi à mieux la connaître. Je la voyais si gentille à mon égard que je désirais voir ce moment continuer. Je la sentais si charmante et modeste que je posais ma main sur son avant-bras la regardant d'un air touché pour l'ébranler. Je devais être présente pour elle en mettant en avant son importance au sein de cette communauté et conciliante pour l'amadouer.

Je comprends totalement, quand on est au sein d'une ville depuis toujours, on prend vite les habitudes de celle-ci. Cependant, tu restes attentive à toute la communauté grâce à tes pâtisseries qui sont un enchantement. Je posais mon menton sur le dessus de ma main la regardant avec attention pour la troubler. En connaissant cette ville, tu arrives à anticiper chaque besoin créant une oeuvre unique et en cela, c'est un don unique. Tu es un exemple pour cette communauté et tu peux en être très fière. Rien de mieux que de la valoriser et de montrer ce qu'elle a apporté pour l'intriguer. Je décalai légèrement le dessus de ma main vers le bas de ma joue baissant mon regard pour la désorienter.

Afin de mieux la connaître, quoi de mieux que les centres d'intérêts. J'étais si intriguée par elle que j'étais curieuse de savoir ce qu'elle faisait en dehors et je mettrais davantage un nom sur ce que je ressentais. Evoquer les centres d'intérêts pouvaient être à double tranchant en m'amenant à frôler le danger mais j'étais prête à le faire. Je la sentais en confiance que je la regardais avec bienveillance et compréhension pour l'intriguer. Je devais continuer de la connaître en accentuant mes confidences et en étant à son écoute pour l'appâter. Je serai douce et avenante pour la troubler.

Je te comprends, découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles cultures, c'est si enrichissant que l'on ferait beaucoup de voyages rien que pour en apprendre davantage. La danse classique, c'est une discipline représentant la grâce. Je la regardais avec respect pour l'ébranler. Cependantil ne fallait pas poser des questions trop indiscrètes pour ne pas la brusquer. J'observais les alentours l'air gênée pour la désarmer. J'adore les voyages avec la découverte des villes, cultures, pays ou même comment les habitants vivent au quotidien et même leur histoire. J'adore aussi les vêtements, leurs textures ce qui m'a amené en partie à exercer mon métier de mannequin, d'aller au cinéma afin de voir de nombreuses sagas mais aussi la photographie en prenant la beauté des paysages grâce à ma mère qui m'a appris comment immortaliser l'instant. Rien de mieux que de confier des moments importants pour l'attendrir. Ainsi, on pourrait passer à un stade plus avancé de la discussion. Je remis une mèche de cheveux sur le côté et frôlant le côté de mon oeil droit pour la dérouter. J'essaye de continuer à prendre des photos en admirant la beauté de l'image et surtout pour rendre hommage à ma mère, partie bien trop tôt. Je devais laisser entrevoir une lourde blessure pour l'ébranler. Je baissai ma tête gênée cachant mes yeux pour la désarmer. Pardon... Etre perdue au point de ne pas savoir quoi dire était essentiel pour l'intriguer. Je joignis mes mains vers moi n'osant pas relever la tête pour la déstabiliser.

J'avais conscience qu'avec la conversation, des questions allaient venir et j'étais prête à y répondre. Je n'étais pas la personne à esquiver les choses ou bien même à poser une autre question en retour. D'ailleurs avec cet événement à la patinoire, je me souvenais des personnes criant des questions mais le maire au lieu d'aller au front, a préféré tel un lâche, continuer son numéro. Arriver devant le restaurant était une véritable bouffée d'air frais par rapport au monde à la patinoire. Rien que de voir les grandes lignes de la carte faisait grandement envie. En tout cas, je la sentais prévenante que je l'observais avec attention affichant un léger sourire pour la dérouter. Je devais accentuer les confidences et être charmante pour la désorienter.

Oh oui, j'adore cette ville, son ambiance, les coins shopping et la bienveillance de chaque habitant. C'est bien différent de la Californie. Je la regardai avec enthousiasme pour la captiver. En tout cas, j'espère ne pas avoir posé trop de questions personnes, sinon, j'en suis fortement désolée. Rien de mieux que de présenter par avance ses excuses pour l'attendrir. Je la regardais d'un air toute gêné pour l'attendrir. Oh moi aussi, j'ai faim, allons manger. Je devais être à son écoute pour la désorienter. Je souris timidement pour la déstabiliser.

On avançait vers l'intérieur du restaurant sans avoir longtemps attendu. Le restaurant était tellement grand arborant trois types de salles au rez de chaussée et une à l'étage. La décoration était choisie avec goût avec de grands lustres, des grandes chaises façon brasserie, des canapés et fauteuils pour des soirées en famille ou entre amis. Le type de clientèle était variée allant de la classe moyenne à celle aisée. La personne qui nous avait accueillie était sympathique et j'avais pu faire signe que l'on souhaitait Ophélia et moi manger à l'intérieur de l'établissement. On ne pouvait que se sentir bien dans un tel endroit. On était conduit dans la salle par notre accompagnateur où se trouvaient des tables avec des fauteuils pour que les clients soient à l'aise. On remarquait que la carte se trouvait déjà à la table. L'ambiance dans le restaurant était nettement moins bruyant qu'à la patinoire. J'admirais l'intérieur puis je m'assis sur le fauteuil donnant vers la vue de tableaux de certaines célébrités. Notre accompagnateur partit afin de nous laisser choisir. Le restaurant faisait déjà un sans faute rien que par son accueil mais telle la gourmande que j'étais, ce qui m'intéressait c'était le côté nourriture. Sur ce point, j'étais intransigeante. Cependant, je devais rester concentrer sur Ophélia et sur ce qu'elle désirait en étant force de proposition afin que l'on puisse approfondir la conversation. Je serai avenante et compréhensive pour la désarçonner.

Qu'est-ce que tu penses de ce restaurant? Tu étais déjà venu ici ? Je l'observais posant mon menton sur l'intérieur de ma main pour l'intriguer. Que dirais-tu si on prenait un apéritif afin de discuter et de choisir tranquillement ce que l'on désire manger ? Penser à elle était primordial pour commencer à installer une discussion durable et abordant tellement de domaines. J'affichais un sourire bienveillant et avenant pour la captiver.

Je commençais brièvement à voir le détail des cartes et le restaurant n'y allait pas par quatre chemins, présentant des spécialités locales ou d'autres pays et des spécialités du chef. Les penne au saumon semblaient bien me faire un appel du pied mais j'hésitais avec un autre plat. Oh l'apéritif était déjà trouvé. Je pouvais prendre simplement de l'eau mais pourquoi pas marquer le coup avec une belle surprise. Je regardais ensuite les alentours, voyant les serveurs en train de bouger près de la cuisine et des tables. Dans pas longtemps, il était certain qu'on allait venir vers nous. Ainsi dans le restaurant, en évoquant des thèmes importants comme ce que l'on aime, on pourrait accentuer la discussion que je connaîtrais davantage la jeune femme et ainsi savoir ce que je ferais après.
 


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